Événément

De Castorama à l’école Peyrefitte, l’histoire d’une reconversion hors norme…

13/09/2017

De Castorama à l’école Peyrefitte, l’histoire d’une reconversion hors norme…

Judicaëlle a fait du chemin avant de franchir les portes de l’école Peyrefitte. Pas prédestinée à s’épanouir dans le monde de la beauté et du bien-être, c’est à 39 ans qu’elle réalise enfin son rêve : prendre soin des autres. Interview d’une recrue Peyrefitte dont l’histoire est pour le moins atypique…

Judicaëlle, peux-tu te présenter en quelques mots ?

 

Judicaëlle : « J’ai 39 ans, je suis mariée et maman d’un petit garçon âgé de 7 ans et d’une petite fille de 4 ans. Devenir maman a été une révélation, j’ai pris conscience que j’aspirais à une autre vie professionnelle et que j’avais envie de m’occuper d’autrui par le soin, l’embellissement et le bien-être. Ma reconversion professionnelle était en marche ! »

 

Parle-nous de ton parcours avant de te reconvertir en intégrant l’école Peyrefitte :

 

Judicaëlle : « Une fois mon bac littéraire en poche, j’avais un projet bien précis en tête : entrer dans la police à la brigade des mineurs ou des mœurs. Malheureusement, la vie a fait qu’il a rapidement fallu que je mette un pied dans la vie active et j’ai dû laisser tomber l’idée de suivre des études. C’est ainsi que j’ai rejoint l’enseigne Castorama au poste d’hôtesse de caisse. Au fur et à mesure et guidée par une motivation sans faille, j’ai gravit les échelons et suis devenue manager. À la naissance de mon second enfant, j’ai pris la décision de m’accorder trois années de congé parental. Ces mois m’ont été très bénéfiques, une véritable prise de recul sur moi, mes envies, mes compétences, mes rêves. J’ai réalisé que depuis quelques années j’avais envie de m’occuper des autres, d’apporter du bonheur et de recevoir des sourires. L’idée a germé et coïncidence, alors que j’allais reprendre mon poste au sein du magasin dans lequel je travaillais, ce dernier a fermé en raison de problèmes économiques. J’avais alors deux options : être reclassée dans un autre magasin ou obtenir un congé de reclassement. Une réelle opportunité pour moi, je n’ai pas eu besoin de peser le pour et le contre longtemps. J’ai choisi le congé de reclassement afin de pouvoir reprendre mes études mais cette fois-ci dans le monde de la beauté et du bien-être. »

 

 

Justement pourquoi avoir choisi l’école Peyrefitte ? Quelles étaient tes attentes par rapport à ta reconversion ?

 

Judicaëlle : « J’avais repéré plusieurs écoles dont Peyrefitte, j’ai pris rendez-vous avec chacune d’entre elles. Quand j’ai franchi les portes de l’école Peyrefitte et rencontré la directrice et l’équipe pédagogique j’ai su que ce serait mon école, que c’était ici que je commencerai ma reconversion pro’, une nouvelle vie s’offrait à moi !

J’avais des exigences, je voulais être prise en charge en tant qu’adulte, sans infantilisation, je voulais de l’écoute quant à mon projet pro ‘ et surtout optimiser mon année pour ne pas perdre de temps et condenser mes semaines.  L’école Peyrefitte m’a offerte une réelle prise en charge, des réponses, une oreille attentive, de l’aide quant à la constitution de mon projet, de l’échange et de la communication. En somme, de la personnalisation !  Je suis si fière et heureuse désormais d’avoir été formée au sein de Peyrefitte, une clé qui m’ouvre les portes du monde de l’esthétique et de la beauté. »

 

 

Tu as choisi de suivre chez Peyrefitte une formation intensive de maquillage pendant 4 mois et le CAP 1 an dédié aux reconversions pro’ ainsi que le CQP onglerie en même temps ? Quel rythme ! Dis en nous plus ?

 

Judicaëlle : « J’ai suivi pendant 4 mois une formation maquillage beauté sur un rythme d’une demi-journée du lundi au vendredi. Je partais de zéro et quel plaisir ce fut d’apprendre à maîtriser les pinceaux, à créer et surtout d’être formée par des pro’ passionnés qui pratiquent toujours en dehors des cours et qui nous apprennent ce qui se passent dans la réalité ! En parallèle, je m’étais inscrite au CAP en 1 an, une journée entière tous les samedis. Le programme était condensé, nous avions beaucoup de travail à réaliser à côté des cours pour appliquer ce que nous apprenions. Il fallait être très motivés et assidus pour s’assurer une réussite de l’examen final mais nous avions la chance d’être portés par une professeur super motivée et exigeante qui n’avait qu’un objectif en tête nous guider droit vers la réussite ! Enfin, pendant 6 mois, j’ai également choisi de suivre la formation CQP onglerie. La formatrice nous accompagnait tous les lundis et partageait avec nous sa passion. J’ai adoré cette formation, tant par l’accueil de la formatrice, ses conseils, son écoute que par la durée et la fréquence de la formation CQP. Un an, trois formations Peyrefitte en même temps : que du bonheur ! »

 

Judicaëlle, tu es arrivée à l’école Peyrefitte avec une motivation exemplaire et une envie folle de rejoindre le milieu de la beauté et du bien-être. Pourquoi ce monde t’attire tant ?

 

Judicaëlle : « C’est simple, ce monde apporte de la joie à celui qui en fait son métier et qui donne aux autres et à ceux qui reçoivent en retour. Travailler dans le monde de la beauté et du bien-être, c’est avant tout du partage, de la générosité, du plaisir, de l’altruisme… J’ai ce besoin vital de savoir désormais que je me lève le matin pour faire du bien aux autres.  L’idée de participer au développement de la confiance en soi et de l’acceptation de soi, c’est extrêmement gratifiant. »

 

Quels conseils donnerais-tu à des hommes et des femmes qui hésiteraient à se reconvertir comme toi ?

 

Judicaëlle : « De ne pas hésiter ! Foncez ! Écoutez votre cœur et faîtes-vous confiance, la passion vous guidera. Et aussi bien sur de bien vous préparer et d’anticiper l’année : planning, vie de famille, babysitteur, enfants… Il faut savoir accepter de mettre entre parenthèse une année de sa vie pour arriver à son but ! Et ça en vaut le coup. »

 

Quels sont tes projets en ce moment ? As-tu un rêve ?

 

Judicaëlle : « Mon rêve je le touche déjà du doigt depuis que j’ai opéré ma reconversion chez Peyrefitte ! En ce moment, je suis un module de formation de socio esthétique et en parallèle je monte mon entreprise ! Mon rêve : faire un mi-temps en tant que socio-esthéticienne et en tant qu’esthéticienne/prothésiste ongulaire ! Et à terme, pourquoi pas, ouvrir ma propre onglerie ! »

 

Judicaëlle, on te souhaite que ça marche, que tes projets se concrétisent et que tu restes toujours autant passionnée.

 

C’était l’histoire de Judicaëlle, une femme déterminée qui ira loin et que nous sommes tellement fiers de compter parmi les rangs Peyrefitte.



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